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Ouvrages parus

15 juin 2016

Stephanie Mailles-Viard Metz

L’autonomie est un des objectifs de l’enseignement supérieur. Elle constitue un ensemble complexe d’activités cognitives facilitées par la réflexivité, le sentiment d’efficacité personnel, la créativité et l’autoévaluation. En situation d’apprentissage, différents outils peuvent accompagner ces processus, à travers la présentation et les résultats d’études réalisées dans les formations à distance, en présence ou hybrides. Ces éléments de réflexion permettent de proposer une maquette d’environnement personnel, dont l’étudiant est le concepteur, basé sur l’enregistrement des traces de sa propre activité pour déclencher et soutenir l’autonomie dans les apprentissages.

L’autonomie est définie au regard des outils existants de communication, de production, de partage et de gestion des informations. Illustré par des exemples concrets (journal de bord, cartes mentales, e-portfolio, etc.), cet ouvrage est un support pour un enseignant/formateur qui désire utiliser ces technologies dans ses pratiques professionnelles.

http://iste-editions.fr/products/au...


sous la direction de Emmanuelle LABEAU et Jacques BRES Evolution in Romance Verbal Systems, Peter Lang 2013

The present book focuses on evolution in the Romance verbal systems. In the wake of Bybee’s (1985, 1994) and Dahl’s (1985) studies, it advocates the benefits of adopting a cross-linguistic and diachronic approach to the study of linguistic phenomena. Within the scope of the Romance family, similar cross-linguistic evolution paths are explored, as related languages at different stages of grammaticalisation may shed light on each other’s developments. A diachronic dimension also proves desirable for several reasons. First, a diachronic approach significantly enhances the explanatory power of linguistic theory by showing how a specific form came to convey a certain function. Second, change is better revealed in diachronic movement than in static synchrony. Third, meaning constantly evolves and a one-off probe will be less revealing than a sustained study through time. Finally and most importantly, similarities across languages appear more obviously in diachrony. All the chapters of this volume participate in their own way to that cross-linguistic and diachronic approach and help make it an original, focused contribution that cover all main Romance languages.

Dr Emmanuelle Labeau Senior Lecturer in French Language and Linguistics Director of University Wide Language Programme President of the Association for French Language Studies (2011-2015) School of Languages and Social Sciences Aston University Aston Triangle Birmingham B4 7ET UK Tel. 00 44 (0) 121 204 3773 Fax : 00 44 (0) 121 204 3766 Personal page : http://www1.aston.ac.uk/lss/staff/l...
Jacques Bres is professor of French Linguistics at Montpellier 3. His research specialisms include verbal tenses and dialogism.


sous la direction de Marie-Luce GÉLARDl Corps sensibles Usages et langages des sens, PUN – éditions Universitaires de Lorraine 2013

Cet ouvrage collectif illustre l’étendue des perspectives ouvertes par l’analyse attentive des usages et des langages des sens. L’objectif est expérimental et s’attache à montrer comment les sens et leur questionnement dans des lieux, époques et perspectives multiples donnent naissance à un foisonnement d’interrogations. Ceci est montré par la diversité à la fois disciplinaire et géographique des contributions proposant des descriptions archéologique, ethnologique, littéraire ou historique d’un sens (usage) ou d’une manifestation sensorielle (langage). Les questions posées autour des corps sensibles apportent des éclairages sur trois axes thématiques : les sens dans l’histoire, l’ethnographie des sens et les sens en interaction. Les langages sensoriels décrits sont des clés d’entrée et d’analyse, tout comme ils peuvent aussi servir d’outils méthodologiques. Les sens n’étant pas là cloisonnés dans des ressentis puisqu’ils renseignent aussi sur des univers symboliques.
Marie-Luce GÉLARD est anthropologue au CANTHEL (Centre d’anthropologie culturelle) de l’Université Paris Descartes, et membre de l’Institut universitaire de France. Ses recherches portent sur la parenté, le corps et les substances corporelles (colactation collective et pactes de protection) dans le Sud-Est marocain saharien. Ses études abordent également la culture matérielle (objets rituels et genre des objets), le tourisme thérapeutique (« bains de sable ») et les langages sensoriels. Dernier ouvrage publié avec E. Anstett : Les objets ont-ils un genre ? Culture matérielle et production sociale des identités sexuées (Armand Colin, 2012).

Avec les contributions de M. BARKAT-DEFRADAS, C. CALAME, P.-L. COLON, É. DODINET, M.-L. GÉLARD, C. JAQUET, A. JEANJEAN, E. KATZ, O. LABUSSIÈRE, A. LE GUÉRER, É. MOTTE-FLORAC, V. VON HOFFMANN ET O. WATHELET.



Bert Peeters, Kerry Mullan, Christine Béal Cross-culturally Speaking, Speaking Cross-culturally, Cambridge Scholars Publishing, 2013

Did you know that, to get a job in Australia, it is important to use the right balance of informal and formal language during the interview ? Did you know that student advising in Wu Chinese (spoken around Shanghai) is not a face-threatening activity, contrary to general perceptions about the nature of advice giving ? Did you know that the use of minimal eye contact and flat intonation by Japanese speakers is interpreted by native English speakers as a lack of interest and willingness to communicate ? Did you know that French and Australian English speakers show a surprising number of similarities in the way they use conversational humour in social visits ? Think you know how to address your Italian lecturer or tutor ? Think again !

These are some of the findings arrived at in this exciting new collection of papers from an array of international scholars who represent different theoretical perspectives, but who all study communicative behaviour across languages and cultures, including English, French, Italian, Japanese, Russian and Wu Chinese. Adopting a comparative or cross-cultural approach, the majority of the contributions draw on authentic examples from a wide range of corpora, including social visits among friends, advising sessions involving recent high school graduates and/or their parents, simulated employment interviews and interactions involving second language learners. Contributions of a pedagogical approach offer practical assistance to the cross-cultural learner through a range of classroom activities. These include : a cross-linguistic comparison of conceptual metaphors ; an applied ethnolinguistics framework ; and ethnographic critical cultural awareness and reflexivity exercises. All of these activities are designed to equip the learner to study the communicative behaviours and cultural values of the target language.
This edited volume is an important contribution to the growing body of work dedicated to better understanding the linguistic and pragmatic aspects of cross-cultural competence required for successful communication across cultural boundaries. It will appeal to readers interested in linguistics, interactional styles and communicative behaviour, cross-cultural pragmatics and intercultural communication.

Bert Peeters is Associate Professor of French at Macquarie University, Sydney. His main research interests are in the areas of French linguistics, intercultural communication, and language and cultural values. He is currently working on a monograph dealing with French language and cultural values.

Kerry Mullan is Senior Lecturer and coordinator of French Studies at RMIT University, Melbourne. Her main research interests include pragmatics, cross-cultural communication, applied linguistics, discourse analysis and the interactional styles of French and Australian English speakers.

Christine Béal is Professor in Linguistics and Communication at the Université Paul Valéry Montpellier 3, France. Her main research interests are discourse analysis, conversational analysis, cross-cultural pragmatics, cultural values, politeness rituals and everyday interactions in French and English.



Camille Capelle, Pratiques d’évaluation innovantes. De la conception de technologies numériques aux usages, 2013

Cet ouvrage porte sur l’instrumentation des processus d’évaluations pédagogiques avec des technologies. L’étude est conduite par une recherche-action permise dans le cadre d’uj convrqt de Convention Industrielle de Formation par la Recherche (CIFRE) dans l’entreprise de conception des technologies, NEOPTEC. Elle propose une analyse des pratiques langagières permettant le développement des technologies et celles permettant leur ancrage dans les pratiques d’évaluation. Le corpus a été constitué auprès des concepteurs et usagers des technologies. Il s’appuie sur la prise de notes en situations d’activités professionnelles, sur des enregistrements sonores et audiovisuels explorés à l’aide de l’Analyse de Conversation et de l’ethnométhodologie, ainsi que sur une collecte des documents et traces numériques réalisés dans le cadre des activités évaluatives. Cette recherche offre une réflexion sur la manière d’instrumenter un processus d’évaluation par l’intégration de la technologie et met en évidence les apports de celle-ci pour l’Éducation.

Presses Universitaires Francophones :
https://www.presses-academiques.com... ]



Leo Spitzer, Traque des mots étrangers, haine des peuples étrangers. Polémique contre le nettoyage de la langue, présenté par Agnès Steuckardt, traduit par Jean-Jacques Briu, préfacé par Jacques François, Limoges, Lambert-Lucas, 2013

Dans ce bref ouvrage de 1918, Leo Spitzer (1887-1960) déploie une critique ravageuse de la politique de « nettoyage linguistique » anglophobe et francophobe promue par l’Allgemeiner Deutscher Sprachverein [Association générale de la langue allemande] au cours de la première guerre mondiale.
Les trois premières parties de cet essai placé sous le signe de la sémantique comparée examinent la multitude de propositions de « germanisation » du vocabulaire allemand faites par l’Association. Leo Spitzer les tourne en ridicule et montre qu’elles appauvrissent cette langue fière de la diversité de ses dialectes et de ses registres, tant en Autriche qu’en Allemagne. Mais c’est dans la quatrième partie qu’il se déchaîne, transformant une étude universitaire en un brûlot dénonçant le lien entre « la traque des mots étrangers » et une xénophobie exacerbée par la guerre. « La haine des mots étrangers est liée à la haine nationale », conclut-il. Quant à cette Association qui entend rendre la langue allemande à la fois « pure » et « patriotique », ce n’est pas une société savante, mais un instrument de propagande pangermaniste. On retrouve ici la verve pamphlétaire et pacifiste d’un Karl Kraus face à l’élite belliciste viennoise.
Leo Spitzer reste peu connu du public francophone. Seuls trois de ses ouvrages ont été précédemment traduits : Études de style en 1970 (avec une introduction de Jean Starobinski), Études sur le style. Analyses de textes littéraires français (1918-1931) en 2009, traduit par Jean-Jacques Briu, et L’Harmonie du monde en 2010. Traque des mots étrangers, haine des peuples étrangers fait à juste titre connaître un Spitzer juvénile et pamphlétaire.
Jacques François

Jean-Jacques Briu est professeur à l’université Paris Ouest Nanterre La Défense (Paris X), département d’Études germaniques (EA 4418), Centre de recherches pluridisciplinaires multilingues.
Agnès Steuckardt est professeur de linguistique française à l’université Paul-
Valéry - Montpellier III, membre du laboratoire Praxiling (UMR 5267 du CNRS).


Melissa Barkat-Defradas, Stéphanie Benoist, 2013, « Comment parler d’art ? Approches discursives et sémiotiques »

Peut-on parler de l’art ? La question peut sembler surprenante. Comment, en effet, conceptualiser une démarche qui veut s’adresser, avant tout, à notre sensibilité ? L’idée de théoriser sur l’Art est souvent perçue comme une tentative de « mettre l’âme en boite ». Pourtant, depuis l’Antiquité, chaque esthétique philosophique a tenté d’affronter la difficulté et a cherché à parler de l’art. Ce dernier est ainsi indissociable du langage, non pas parce qu’il en est une forme, mais parce qu’il provoque nécessairement un discours portant sur lui. Ce discours sur l’art, hétérogène de par son objet, ses conditions de production et surtout de réception, revêt des formes variées dont quelques-unes font l’objet des six études réunies dans ce volume. Les trois premières sont consacrées aux arts plastiques : J.-P. Dufiet analyse le discours institutionnel du Musée du Louvre ; M. Margarito compare les guides touristiques et les textes expographiques sous l’angle de l’utilisation qui y est faite de l’émotion ; C. Leinman présente un catalogue d’exposition atypique : celui de Salvador Dali. Dans le quatrième chapitre, S. Benoist questionne la possibilité de parler de musique savante sur une chaîne de radio généraliste. L’analyse de discours menée par F. Dufour et M. Barkat-Defradas met en évidence la transsémioticité de certaines formes d’art non visuelles. Enfin, J. Martin observe les possibilités du langage de l’analyse filmique et plaide pour une description envisagée comme invention.

Melissa Barkat-Defradas est chargée de recherche au CNRS au laboratoire Praxiling (UMR5267 CNRS & Université de Montpellier). Elle développe ses travaux de recherche en sciences du langage dans une perspective résolument transdisciplinaire en faisant converger différents regards sur la linguistique.

Stéphanie Benoist est maître de conférences en linguistique allemande au Centre Interlangues Texte-Image-Langage (EA 4182) de l’université de Bourgogne. Ses recherches actuelles concernent les discours sur la musique et l’analyse des médias.


Auger Nathalie, Béal Christine, Demougin Françoise, 2012, « Interactions et interculturalité : variété des corpus et des approches »

Cet ouvrage interroge la problématique des interactions en situations interculturelles de façon comparative et in-terculturelle sur différents terrains (communication ordinaire, situation d’apprentissage des langues, de mé-diation), en questionnant les compétences linguistiques, pragmatiques et les valeurs culturelles à l’œuvre en situation de communication exolingue.

La première partie, « Approche comparative des fonctionnements discursifs », regroupe des articles dans le domaine de l’analyse pragmatique des interactions et de l’analyse conversationnelle, qui ont en commun le choix d’une approche dite « comparative » ou « contrastive ». Cette approche part de l’observation que le fonctionnement des différents types d’échanges communicatifs entre les membres d’une communauté discursive et les règles et principes qui le sous-tendent ne sont pas universels, et se propose de mettre en évidence ces différences, se distinguant, en raison de son origine linguistique et ethnométhodologique, d’autres types de travaux portant sur l’interculturel. La question de l’interculturel est en effet abordée du point de vue du fonctionnement de la communication verbale.

La seconde partie, « Approches interculturelles en situation plurilingue », regroupe des articles dans le domaine des approches interculturelles. Ceux-ci ont en commun de problématiser la relation à l’altérité dans des situations où la question des langues est au cœur des enjeux : enseignement-apprentissage d’une langue étrangère ou situations professionnelles exigeant un haut degré de compétence socio-pragmatique.


Jacques Bres, Aleksandra Nowakowska, Jean-Marc Sarale, Sophie Sarrazin (dirs.), 2012, « Dialogisme : langue, discours »

Comment le discours d’autrui pénètre-t-il mon propre discours ? Comment se marque cette altérité ? Quels outils la langue fournit-elle par lesquels se signifie la pluralité énonciative ? Cet ouvrage apporte des réponses à ces questions en faisant travailler une notion héritée du philosophe du langage russe Mikhaïl Bakhtine (1895-1975) : le dialogisme, que l’on définira comme l’orientation, constitutive de sa production comme de son interprétation, de tout discours vers d’autres discours. Cette orientation dialogique se manifeste sous forme d’échos, de résonances, d’harmoniques, qui font signe vers d’autres discours ; sous forme de voix introduisant de l’autre dans l’un, que l’on étudie à partir des marques linguistiques qu’elles laissent en surface.


Les analyses retenues dans ce travail collectif font travailler la notion de dialogisme à l’articulation de la langue et du discours, à partir de l’hypothèse suivante : si la production du discours est constitutivement orientée vers d’autres discours, alors cette dynamique doit affecter certains outils de la langue elle-même. Ainsi se voient questionnés différents lieux de la grammaire de la langue et du texte : la dislocation, la locution adverbiale « un peu », le connecteur « non que », l’interrogation en « est-ce que », le déterminant démonstratif, les temps verbaux de l’indicatif, la structuration du texte en paragraphes, le titre de presse.

Éditions Le choc des idées :
http://www.peterlang.com/index.cfm?...


Éric Delcroix, Julie Denouël, Serge Proulx (dirs.), 2012, Le Choc des idées « Les réseaux sociaux sont-ils nos amis ? »

À chaque instant, nous pouvons accéder à une multitude d’informations, sur tous les sujets et à partir de n’importe quel endroit. Pourtant, la plupart d’entre nous méconnaît largement les tenants et les aboutissants des grands débats de société qui concernent notre vie au quotidien.


La collection « Le choc des idées » propose un panorama inédit sur une question donnée, en apportant les informations essentielles, mais surtout en confrontant les grandes positions antagonistes. L’introduction, rédigée par un spécialiste impartial du sujet, apporte au lecteur le bagage minimum pour lui permettre d’aborder ensuite facilement l’argumentation développée par les parties opposées.


Lutter contre les discours superficiels parfois véhiculés par les médias, en simplifiant l’accès aux deux faces d’un même sujet – et cela aussi bien pour les professionnels que pour le grand public –, tel est l’objectif de cette collection.


Éditions Le choc des idées :
http://www.muscadier.fr/catalogue/l...


Françoise Dufour (Praxiling) et Laurence Rosier (ULB) (dirs.), 2012, Langage & Société « Analyse du discours à la française : continuités et reconfigurations »

Le numéro 140 de Langage & Société « Analyse du discours à la française : continuités et reconfigurations », coordonné par Françoise Dufour (Praxiling) et Laurence Rosier (ULB), qui vient de paraître (juin 2012), offre un point de synthèse sur l’héritage et la réappropriation par les générations de jeunes chercheurs de ce que nous nommons « analyse du discours à la française ». Comment la transmission de concepts élaborés dans des conditions sociohistoriques, philosophiques et épistémologiques bien précises est-elle réinvestie dans leurs travaux ? Quels sont les outils hérités de cette histoire dont dispose l’analyse du discours aujourd’hui ?

Épistémologie d’un côté, outils de l’autre : c’est cette double articulation qui fédère le numéro et ses contributions, parmi lesquelles celle de Marion Sandré (Praxiling) : « Discours rapportés et stratégies argumentatives : Royal et Sarkozy lors du débat de l’entre-deux tours ».



Hani Qotb, La scénarisation des cours de langue en ligne : spécificités, démarches, perspectives, Éditions Universitaires Européennes :
https://www.editions-ue.com/catalog...

Les Technologies de l’Information et de la Communication (TIC) ne cessent de gagner du terrain dans notre vie quotidienne. Cet ouvrage accorde une importance particulière à étudier les différentes dimensions de la scénarisation des cours de langue en ligne. Nous nous intéressons à analyser les spécificités du scénario d’apprentissage (définitions, types, conditions, etc.). Enseigner/apprendre un cours de langue en ligne exige certaines compétences de la part des acteurs impliqués (formateur, tuteur, apprenant, etc.) qui sont nécessaires pour atteindre les objectifs escomptés. Dans ce contexte, nous étudions les différents dispositifs de formation de langues à distance. Nous proposons également une méthodologie pour scénariser un cours de langue en ligne. Enfin, nous mettons en relief certaines perspectives de l’enseignement/apprentissage des langues à distance notamment le Web social et l’apprentissage nomade.


Détrie C, Masson M, Verine B (éd.), Pratiques textuelles, édité en 1995, réédité (édition corrigée) en 1998, est épuisé. Nous avons procédé à sa numérisation. Il est désormais accessible dans HAL (http://hal.archives-ouvertes.fr/hal...).

Pratiques textuelles présente une mise en œuvre des notions qui, depuis une vingtaine d’années, sont l’expression d’un renouveau dans l’étude des textes. L’ouvrage est le résultat d’une approche globale de l’objet texte dans sa diversité, diversité représentée par les époques de production, donc l’ancrage sociohistorique des textes, par leurs enjeux, explicites ou implicites, par leurs stratégies d’énonciation, et, bien sûr, par leurs types variés : forme brève (La Bruyère), texte théâtral (Musset), nouvelle (Maupassant), poème (Apollinaire), texte publicitaire, article de journal (Ben Jelloun). Pratiques textuelles propose à tout enseignant soucieux d’efficacité un étayage théorique, construit à partir des problèmes que ces textes posaient aux apprenants : l’apport de l’analyse linguistique, et notamment de la praxématique, a permis de passer de l’intuition des processus à l’œuvre à leur explicitation précise. Dans ce cadre, l’ouvrage privilégie la compréhension directe, proposant au lecteur des mises au point sur les notions en jeu, intitulées Repères théoriques et un Glossaire les définissant.


Denouël Julie, Granjon Fabien (dirs.), 2011, Communiquer à l’ère numérique- Regards croisés sur la sociologie des usages"

Au sein des sociétés capitalistes avancées, la question de l’appropriation des technologies numériques d’information et de communication (TNIC) s’impose comme une problématique centrale.

Si le facteur technique n’est pas une préoccupation majeure de la raison sociologique contemporaine, les sciences sociales peuvent néanmoins se prévaloir d’un nombre très important de travaux conduits ces trente dernières années sur les usages de l’informatique connectée, tant dans la sphère domestique que dans les espaces professionnels.

Réunissant les contributions de dix chercheurs réputés, cet ouvrage n’a pas pour objectif de proposer une dissertation théorique mais, dans une démarche résolument polyphonique, d’ouvrir un ensemble de travaux pertinents et originaux..


Éditions Presses des Mines :
http://www.pressesdesmines.com/scie...



Bertrand Verine et Catherine Détrie (dirs.), 2011, L’Actualisation de l’intersubjectivité : de la langue au discours, Limoges, Lambert-Lucas

Contributions de Catherine Détrie, Laurent Fauré, Robert Forest, Dominique Maingueneau, Michèle Monte, Mary-Annick Morel, Alain Rabatel, Bertrand Verine, en hommage à Jeanne-Marie Barbéris.

Cet ouvrage développe certaines des pistes les plus fécondes ouvertes par Jeanne-Marie Barbéris dans le champ de l’intersubjectivité. Les huit auteurs rendent ainsi un hommage scientifique collectif à cette exceptionnelle pourvoyeuse d’idées, qui met en place une approche totalement novatrice de l’actualisation des marques de la subjectivité dans le langage. Actualisation et subjectivité révèlent la dimension processuelle de l’activité de langage : l’actualisation de l’énoncé construit une représentation du réel, la subjectivité ancre le dire dans la dynamique coénonciative, la thèse fondamentale de Jeanne-Marie Barbéris et de cet ouvrage étant que le marquage de l’intersubjectivité est lui-même soumis au processus d’actualisation.


Bénédicte Laurent, 2010, Nom de marque, nom de produit : Sémantique du nom déposé, France, Editions l’Harmattan.

Le « naming » est aujourd’hui un phénomène incontestable. Une des clés de la réussite d’une société, de ses marques et produits demeure dans le choix des noms pour un bon positionnement, une identification efficace et une adéquation avec le marché. Si les professionnels du nom n’ont pas attendu les linguistes pour manier cette matière commune qu’est le langage, il convient cependant de s’interroger sur ce qui, linguistiquement, constitue cette efficience nominale particulière. Celle-ci est habilement travaillée et étudiée par les créateurs qui, en spectacularisant l’acte de baptême lors des campagnes, font vivre sous nos yeux, en gros plan, une construction de sens, sa capitalisation, son réglage de sens. C’est ce que cet ouvrage vise au mieux à mettre en lumière.


Julie Denouël, 2010 Communication électronique et coprésence à distance. Ethnographie desinteractions en messagerie instantanée, Sarrebruck, Editions Universitaires Européennes.

Les messageries instantanées font partie des outils de communication électronique permettant de dialoguer principalement par écrit avec les membres de son réseau relationnel (familial, amical, professionnel, etc.). Tout à la fois outils de discussion et de mise en contact, ces dispositifs ont ceci de particulier qu’ils autorisent des phénomènes d’« awareness », impliquant une sensation
de coprésence entre les partenaires distants. Aussi proposons-nous, au sein de cet ouvrage, d’interroger plus avant le problème de la coprésence à distance, à partir d’une approche interactionnelle et praxéologique. L’objectif sera, ici, de montrer que la coprésence à distance peut être définie comme une sensation liée à la saisie perceptive de certains icônes, mais aussi comme une pratique relationnelle, impliquant l’usage de ressources techniques, discursives er
conversationnelles, qui favorise différentes formes de rencontre à distance.


Christine Béal, 2010 Les interactions quotidiennes en français et en anglais : de l’approche comparative à l’analyse des situations interculturelles, Groupe Éditorial Peter Lang

Pour plus d’information :
http://www.peterlang.com/index.cfm?...

Cet ouvrage, accompagné d’un résumé en anglais de chaque chapitre, explore les liens entre comportements discursifs, contextes et valeurs culturelles à partir de plusieurs corpus d’interactions authentiques en anglais et en français. Il se donne pour objectif de mettre en évidence la spécificité culturelle de certains usages langagiers et les problèmes de communication qui en résultent en situation interculturelle. Pour ce faire, il s’appuie tour à tour sur l’approche comparative des interactions et sur l’analyse des malentendus interculturels. Les apports descriptifs de différents modèles d’analyse sont présentés et discutés, en particulier ceux de l’analyse pragmatique des interactions et de l’analyse conversationnelle. Trois phénomènes particulièrement sensibles à la variation culturelle font chacun l’objet d’un chapitre : la gestion des tours de parole, les aspects rituels des échanges et la formulation des actes de langage directifs. Dans un chapitre de synthèse, l’auteure brosse, à partir des résultats des analyses précédentes, les profils contrastés des ethos communicatifs des deux communautés étudiées.


Françoise DUFOUR , 2010, De l’idéologie coloniale à celle du développement. Une analyse du discours France-Afrique, Paris, Éditions l’Harmattan.


L’ouvrage propose une analyse du discours de l’idéologie qui structure les relations de dominance que la France a nouées avec une partie du continent africain. Comment l’idéologie coloniale de civilisation des peuples sauvages reformule-t-elle l’idéal du progrès des Lumières ? Comment cette idéologie civilisatrice se recompose-t-elle dans les discours de l’aide au développement des pays sous-développés ? L’analyse du discours, dans un ensemble de textes sur la colonisation et le développement de l’Afrique autour du Mali, permet de reconstituer les éléments de changement et de continuité de l’ordre du discours. Elle met à jour les modalités de construction d’un « type » normatif de citoyen occidental civilisé, développé, face à une figure d’Autre, à la fois pensé comme un Même en devenir et, dans le même temps, mis à la marge et stéréotypé. L’ouvrage entend ainsi montrer quelques-uns des moyens dont dispose l’analyste du discours pour apporter son éclairage propre dans le champ des études des idéologies, et au-delà dans celles de l’idéologie.


Actes du VIe Colloque Jeunes Chercheurs Praxiling, Montpellier, les 25 et 26 juin 2009, ISDM N°37 Spécial Numériques (S) : Défis, Enjeux et Perspectives.
Disponible en ligne

Contributions de Moujahed Al Sabri, Catherine Cacheux, Camille Capelle, Rana Kandeel, Nicole Koulayan, Montiya Phoungsub, Hani Qotb, Florimond Rakotonoelina, Hélène Trellu, Mirsini Tzanavari et Clair-Antoine Veyrier.

Présentation

L’extension des Technologies de l’Information et de la Communication (TIC) s’accompagne de différents changements importants non seulement dans la vie sociale, mais aussi de nouveaux modes d’organisation, d’interactions et de coordination. Dans ce contexte, le support numérique (images, son, textes, vidéo, outils de communication, dispositif local, dispositif Internet, etc.) est devenu une modalité incontournable dans de nombreuses activités humaines.

Le colloque s’est attaché à regrouper dans une perspective pluridisciplinaire en sciences humaines de jeunes chercheurs qui travaillent sur les pratiques numériques, ses les usages linguistiques et sociaux. Il a été ainsi demandé à chacun des participants de répondre à la question suivante : quels sont les enjeux, les défis et les perspectives du numérique dans nos différentes pratiques sociales ?


Thèse soutenue par Arnaud Richard le 26/11/2009)
http://halshs.archives-ouvertes.fr/...

Les discours sportifs en proie aux nationalismes et à l’ethnicisation

Ce travail a pour objet d’étudier les discours sportifs et leurs rapports avec la notion d’identité à partir d’un corpus médiatique réuni autour de deux événements : les derniers Jeux olympiques en France (Albertville 1992) et la dernière coupe du monde du XXe siècle (France 1998 et la victoire de l’équipe nationale). L’analyse est sémantique, syntaxique et argumentative puisque nous étudierons les phénomènes de constructions identitaires dans deux dimensions du dis- cours, le niveau syntagmatique et le niveau dialogique. L’étude des productions de noms de sportifs, associées à leurs potentielles appartenances multiples (clubs, ville, nation, etc.), révèle une forte application du schéma dialectique du Même et de l’Autre. Dans son « écriture », le sport est proche du genre aristotélicien de l’épidictique, mais ses glissements vers le délibératif sont fréquents dans les médias. La politique s’empare de plus en plus de ses spécificités (termino- logiques, syntaxiques, prosodiques, etc.). Nous mettrons en avant des problèmes de confusions entre des critères de catégorisations, en particulier : confusion entre ethnicité et nation. A l’issue de cette recherche, la nomination des sportifs nous fait apparaître combien les confusions identitaires existent, mais se jouent à seulement quelques détails du discours.



Hani Qotb, Vers une didactique du français sur objectifs spécifiques


http://www.publibook.com/boutique20...

L’apprentissage d’une langue étrangère peut s’aborder de différentes, toutes variant en fonction de la demande précise de l’apprenant. C’est en s’apercevant de ce fait que Hani Qotb insiste sur l’enseignement du français spécialisé, par domaine de prédilection, c’est-à-dire sur objectifs spécifiques. De l’état des lieux de cette technique, en passant par l’analyse des publics y faisant appel, jusqu’à l’étude du système d’apprentissage collaboratif, tout est passé au tamis critique, pour décortiquer les mouvements à mettre en place.

Docteur en Sciences du Langage, Hani Qotb s’intéresse à la didactique des langues notamment au Français Langue Etrangère (FLE) et au Français sur Objectifs Spécifiques (FOS). Ses recherches ont pour objectif de proposer, d’une part, une étude analytique du FOS et de faciliter l’acquisition des compétences communicatives des publics non-francophones dans leurs domaines spécialisés. C’est pourquoi il a conçu le site Internet FOS.COM (www.le-fos.com) qui propose des formations collaboratives à distance.


Analyses du discours et contextes, textes réunis et présentés par Marion Sandré, Éditions Lambert-Lucas, Collection Linguistique, 2009, 220 pages, ISBN 978-2-915806-95-3


Contributions de Sophie Anquetil, Laura Calabrese-Steimberg, Vera Delorme, Julie Denouël-Granjon, Estelle Dubreil, Rose-Marie Gerbe, Sylvie Housiel, Catherine Kerbrat-Orecchioni, Mathilde Levesque, Audrey Mazur Palandre, Eleni Mouratidou, Cécile Petitjean, Katia Prod’homme, Stéphane Riou, Marion Sandré, Justine Simon, Céline Vermeulen, Sophie Weverbergh., Présentation (préface, introduction) : Marion Sandré.

Ouvrage publié avec le concours du Pôle Universitaire
Européen, de la Région Languedoc-Roussillon et du laboratoire Praxiling, UMR 5267 du CNRS - Université Paul-Valéry - Montpellier III.

Croiser analyse du discours et contexte, dégager en particulier le poids du contexte sur la matérialité discursive, tel a été l’objectif du cinquième colloque Jeunes Chercheurs Praxiling, qui a eu lieu les 10 et 11 mai 2007 à Montpellier. La notion d’analyse du discours est ici abordée de façon très large, en l’ouvrant à la théorie des actes de langage, la sociolinguistique, la sociolinguistique des interactions, l’ethnographie de la communication, la pragmatique, l’analyse conversationnelle, la praxématique, les théories de l’énonciation, la linguistique textuelle...
La notion de contexte, quant à elle, est comprise comme l’ensemble des éléments nécessaires à la production / réception du discours (oral ou écrit). Cette définition permet d’envisager le contexte dans des dimensions variées, qu’il s’agisse – de façon non exclusive – du cotexte (environnement discursif), de la situation de communication externe (cadre participatif, cadre spatio-temporel et finalité(s) du discours), des connaissances encyclopédiques, culturelles et discursives (notamment la maîtrise des genres du discours). Cette simple approche définitoire montre la diversité des configurations possibles à partir du croisement des deux notions mises en relation dans le titre : analyse du discours, contexte – ce que tente de signifier leur mise au pluriel.


Actes du 25e congrés AIPU : « Le défi de la qualité dans l’enseignement supérieur : vers un changement de paradigme » sous la direction de C. Charnet, C. Ghersi, J.-L. Monino, 2008.
http://www.aipu2008-montpellier.fr/...


Cahiers de praxématique
47 – 2006
revue semestrielle, publication de Montpellier III
http://www.pulm.fr/cp-47


Actes du XIè colloque international de l’AIPL, Psychomécanique du langage et linguistiques cognitives, textes édités par J. Bres, M. Arabyan, Th. Ponchon, L. Rosier, R. Tremblay et P. Vachon-L’Heureux, Limoges : Lambert-Lucas.



C. Détrie, 2007, De la non-personne à la personne : l’apostrophe nominale, Paris, CNRS-Éditions.

Sans ancrage syntaxique manifeste, à la croisée d’approches divergentes – rhétorique, énonciative, pragmatique –, et victime de son flou définitionnel, l’apostrophe nominale a jusqu’à présent trop peu retenu l’attention des linguistes. La profusion des désignations (vocatif, terme / nom d’adresse, apostrophe) témoigne de la diversité des domaines concernés, et souligne la difficulté de penser le nom support de l’interpellation comme un objet de recherche à part entière.
Cet ouvrage vient défricher ce terrain scientifique. Le statut fonctionnel atypique de l’apostrophe nominale, sa syntaxe interne, sa distribution, la conversion pragmatique et énonciative qui la caractérise sont interrogés. Son rôle dans la construction coénonciative est précisé : elle met en scène, au-delà de l’allocutaire, la relation de l’interpellant à l’interpellé. Enfin, la dimension adressée des discours est rapportée à la textualité, l’apostrophe s’avérant un élément essentiel de la structuration textuelle.
Son comportement tout à fait singulier, dont le titre de cet ouvrage rend compte, invite à repenser de manière plus extensive la notion de déixis, puisque l’acte allocutif fait sortir le nom de son champ catégoriel (actualisation superfétatoire, absence de fonction syntaxique dans la phrase), pour le faire entrer dans celui de l’expression de la personne (activité déictisante, liée à un repérage egocentré).
Cette réflexion s’adresse non seulement aux spécialistes de l’énonciation et aux analystes du discours, mais encore à tous ceux qui considèrent la relation interpersonnelle comme une dynamique à la base de toute vie sociale, et qui s’interrogent, à ce titre, sur sa construction.

Catherine Détrie est agrégée de lettres modernes et maître de conférences HDR en sciences du langage. Coéditrice de Termes et concepts pour l’analyse du discours : une approche praxématique, elle a publié Du sens dans le processus métaphorique, ainsi que de nombreux travaux portant sur l’énonciation, la construction de la subjectivité et la textualité.
Collection : Sciences du langage.
Directeur de collection : Guentcheva Zlatka.

Prix : 22 €
ISBN : 978-2-271-06487-5
2007 - 17 x 24 - 216 p



J. Barceló et J. Bres, 2006, Les temps de l’indicatif, Paris : Ophrys (205 p.)

Invitation au voyage aspectuo-temporel, ce livre propose au linguiste, à l’étudiant, à l’enseignant et au lecteur curieux, de rencontrer une famille de fortes personnalités : les temps de l’indicatif. Difficile de leur tenir tête : chacun d’entre eux, du passé, du présent ou du futur, est unique dans son sémantisme. Face à la dure loi de l’offre et de la demande cotextuelle, tous tiennent à leur intégrité sémantique, et entendent jouer jusqu’au bout, en langue comme en discours, leur rôle dans le système verbal du français. Comme toute famille, les temps de l’indicatif ont leur histoire, et leurs histoires. Le passé antérieur est vieillissant, l’imparfait semble souvent être autre chose que ce qu’il est, le présent n’est peut-être pas qui l’on croyait, le futur simple est confronté à un trublion, le présent prospectif, qui ne manque pas d’appétit, et des temps surcomposés vivent aux marges du système... Le présent ouvrage offre une synthèse à la fois documentée et facile d’accès sur un des points les plus spécifiques de la langue française : le système complexe et dynamique des temps de l’indicatif. Il décrit le fonctionnement de chacun d’eux, de la langue au discours, dans ses emplois les plus typiques comme dans ses usages les plus spécifiques, en s’appuyant sur de nombreux exemples empruntés aux différents genres du français, tant oral qu’écrit, avec le souci constant d’analyser précisément et finement le rôle joué par le temps verbal dans la production des différentes effets de sens en discours.


  • Voici un descriptif du dernier ouvrage paru par un membre de Praxiling-ICAR, Jacques Bres. Vous pouvez télécharger le descriptif ainsi qu’’un bon de commande ci-dessous (formats pdf).


  • La nomination : quelles problématiques, quelles orientations, quelles applications ? F. Dufour, É. Dutilleul-Guerroudj, B. Laurent (Recueil coordonné par)


Panckhurst R., David S., Whistlecroft L., coord. (2004), Evaluation in e-learning : the European Academic Software Award, coll. MédiaTic n°3, Université Paul-Valéry, Montpellier 3, xxii + 134 p.