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Colloque « Apprendre, transmettre, innover »

à et par l’université

14 octobre 2014

Appel à communication

Dans la perspective du défi « L’Europe dans un monde en évolution, des sociétés inclusives, innovantes et réflexives » d’Horizon 2020 et de la réflexion menée dans le cadre de l’Idefi UM3D par le Groupe de Recherche Interdisciplinaire (GRI) de l’université Paul-Valéry Montpellier 3, le colloque
se propose de questionner la « Réussite à et par l’université » sous le prisme de trois termes : « Apprendre, Transmettre et Innover », qui seront déclinés en axes thématiques d’ateliers.

1. Apprendre
La stratégie Éducation et formation 2020 de l’Union européenne fixe à 40 % au moins la proportion de jeunes Européens de 30 à 34 ans qui devront être titulaires d’un diplôme de l’enseignement supérieur à l’horizon 2020, réaffirmant ainsi le rôle central des universités dans la formation des
futures générations. C’est l’occasion d’interroger l’Apprendre à l’université :

  • apprendre quoi ? Et quels savoirs (savoirs, savoir-faire, savoir-être) pour réussir à et par
  • l’université ?
  • apprendre comment ? Quelles sont les conditions nécessaires ? Suffisantes (des moyens, un
  • cadre, un projet, un cap...) ?
  • apprendre pourquoi et pour quoi faire ? Qu’est-ce qu’apprendre pour un ex-lycéen, pour un
  • nouvel étudiant, pour un futur acteur de la société économique ?
  • suffit-il d’apprendre pour « réussir » ? (bien) apprendre à l’université est-ce réussir ?

2. Transmettre
La transmission des savoirs disciplinaires et référentiels constitue un des fondements de
l’enseignement universitaire mais les nouveaux cadres d’enseignement interrogent maintenant cette
transmission sur son contenu, sa méthodologie, sa médiation et ses acteurs. L’évolution des dispositifs, la conception de ressources numériques textuelles, iconographiques ou audiovisuelles en appui ou en substitution, la mise en place d’accompagnement aux étudiants et d’autres pratiques développées par les enseignants et les étudiants questionnent les usages pédagogiques. C’est
pourquoi, à travers cet axe, seront abordées les questions suivantes :

  • la transmission des savoirs est-elle toujours un des objectifs de l’enseignement universitaire ?
  • quelles sont les évolutions dans la transmission des savoirs qui se dégagent à l’heure actuelle ?
  • vers quels nouveaux modes de transmission s’achemine-t-on ?
  • quels accompagnements mettre en place : dispositifs humains et numériques ?
  • comment penser la circulation des connaissances, les outils, les dispositifs ?

3. Innover
L’innovation est le plus souvent posée comme remède voire comme solution miracle à l’échec / non
réussite à l’université, tout comme elle l’est à l’heure actuelle au plan économique. Et sont regroupées sous le terme innovation tout aussi bien la création d’idées et de pratiques nouvelles que leur mise en pratique ou le réarrangement d’idées et pratiques anciennes, l’innovation étant perçue
soit comme processus ou soit comme génératrice de changement dans les pratiques et la pédagogie universitaire. Par ailleurs, l’université change indéniablement, des adaptations s’opèrent chaque jour du fait notamment de l’évolution de ses acteurs. Il convient donc de s’interroger sur ce qu’est
innover à et par l’université :

  • qu’est-ce qu’avoir des pratiques / méthodes pédagogiques innovantes ? Par rapport à qui, à quoi ?
  • l’innovation est-elle une démarche, un processus, un résultat ?
  • quels sont les liens entre innovation et créativité ?
  • comment mesurer l’innovation sur le plan individuel et collectif ?

Le GRI réunit des chercheurs des équipes de Lettres, Langues, Arts et Sciences humaines et sociales
de l’université (Emma, Epsylon, Lerass, Lirdef, MRM-Orha, Praxiling UMR 5267, Rirra 21). Il apporte un éclairage scientifique sur les actions menées ou à mener par des études, échanges et publications autour du projet UM3D des trois universités partenaires : l’université Montpellier 2, l’université de Nîmes et l’université coordinatrice Paul-Valéry Montpellier3.

Types de contributions
Communication orale
Il s’agit d’un exposé d’une durée de 20 minutes suivi d’une période de discussion de 10 minutes. La
communication sera ancrée dans un ou deux des trois axes spécifiés ci-dessus.
Posters
Il s’agit d’une communication affichée qui peut porter sur des travaux en cours ancrés dans un ou deux des trois axes spécifiés ci-dessus.

Soumissions
Le résumé, au format .doc ou .docx, comportera entre 450 et 500 mots (bibliographie non incluse). Il comprendra le titre, le nom du ou des auteurs et leur affiliation. Il présentera le cadre théorique et la problématique, la méthode suivie, les résultats ou les principales conclusions et soulignera l’originalité de la démarche.
Il sera complété par 4 ou 5 mots clés et 5 références bibliographiques au maximum.

Les propositions sont à soumettre à l’adresse suivante : colloque-atiu@univ-montp3.fr, jusqu’au 30 octobre 2014.

Calendrier
30 octobre 2014 : clôture des soumissions
15 décembre 2014 : réponse du comité scientifique
15 juin 2015 : envoi des textes des communications pour publication dans les Actes du colloque
24, 25, 26 juin 2015 : déroulement du colloque

Comité d’organisation
Lucie Alidières, Valérie Canals, Ludivine Fabre, Jean-Marc Lavaur, Cécile Poussard, Thierry Serdane, Charlotte Thouin

Comité scientifique
Emmanuelle Annoot (Université de Rouen), Valérie Arrault (Université Montpellier 3), Nathalie Blanc (Université Montpellier 3), Bruno Bonu (Université Montpellier 3), Alain Briole (Université Montpellier 3), Chantal Charnet (Université Montpellier 3), Catherine Delavergne (Université
Montpellier 3), Isabelle Faurie (Université Montpellier 3), Bénédicte Gendron (Université Montpellier 3), Jacques Gleyse (LIRDEF, FDE-Université Montpellier 2) Patricia Julia (Université Montpellier 3), Emmanuelle Jacques (Université Montpellier 3), Nicole Koulayan (Université d’Antilles-Guyane),
Frédéric Lemoigno (Université Montpellier 2), Nicolas Leroy (Université de Nîmes), Stéphanie Metz (Université Montpellier 2), Bernadette Noël (Université catholique de Louvain), Chrysta Pélissier (Université Montpellier 2), Philippe Parmentier (Université catholique de Louvain), Nicolas Saby (Université Montpellier 2), Laurence Vincent-Durroux (Université Stendhal Grenoble 3), Dominique Vinck (Université de Lausanne).